Notre histoire

La création de Solutions aides technologiques origine de la passion qui anime les deux fondateurs, dans le domaine de l’inclusion des personnes vivant des incapacités. Déjà expert dans l’utilisation des aides technologiques pour compenser des difficultés aux niveaux primaire et secondaire, Jean Chouinard a aidé Marc Tremblay, à ses débuts, à développer cette expertise au niveau postsecondaire. C’est ainsi qu’a débuté une collaboration fructueuse, dans le but d’assurer une cohérence d’intervention entre les niveaux primaire, secondaire, collégial et universitaire. Occupant alors tous les deux des postes dans le réseau scolaire public – primaire-secondaire d’une part et collégial d’autre part – nous avons d’abord offert différentes conférences ensemble. Nous avons aussi écrit, pour la première fois, un article sur le Modèle des fonctions d’aide technologique, qui devient aujourd’hui le moteur de notre organisation d’économie sociale.

La mise sur pieds de Solutions aides technologiques fait écho à notre désir d’offrir un service d’un grand professionnalisme pouvant faire la différence dans la société québécoise actuelle. L’inclusion des personnes ayant une incapacité est devenu un enjeu primordial pour la prospérité de notre société, car elle représente l’une des clés pour contrer la pénurie de main-d’œuvre – pénurie provoquée notamment par le vieillissement de la population. Dans nos sociétés modernes, il y a de moins en moins de raisons de laisser de côté une partie de la population, surtout que les avancées fulgurantes réalisées ces dernières décennies en matière de technologies permettent désormais à plusieurs personne de réaliser des tâches ou de développer des compétences qu’ils n’auraient pu faire sinon.

C’est dans cette perspective que nous désirons transmettre notre savoir-faire dans le domaine de l’inclusion et des aides technologiques par l’offre de services de Solutions aides technologiques. Nous voulons faire la différence dans la vie de ces personnes qui, par le biais de la technologie, peuvent espérer obtenir le diplôme de leur choix, se qualifier pour un emploi et le maintenir ou encore participer davantage à la vie communautaire; et ce, peu importe leur incapacité ou leur difficulté.